Sybil

août 4th, 2016

dans un futur proche, Sybil maitresse femme est un extravertie. Afin de se préserver contre une adversité qu’elle aura créée de toute pièce en la personne de sa fille qui cherchera à se venger après avoir été exploitée, ou qu’elle devra défier un alien qu’elle est allé chercher dans les étoiles, elle n’aura d’autres choix que d’aller au bout de ses ressentiments pour avoir L’illusion de pouvoir dominer sa ville, à la place de son mari qu’elle aura sacrifié. Toute cette aventure est un quiproquo de situations toutes les plus extraordinaires les unes que les autres et qui finiront par atteindre Sybil à une hauteur à laquelle elle n’avait jamais été confrontée.

disponible chez pubibook

un cow-boy de légende

août 4th, 2016

un cow-boy en traversant le désert américain se retrouve confronté à une femme mystérieuse qui va lui changer sa vie. Il va se retrouver confronté au temps qui passe pour lequel il devra faire des choix qui l’enverront à force d’époques en époques et qui finira par l’envoyer dans les étoiles où il sera mêlé à L’histoire et pour finir a des affaires qui n’en finiront pas de dépasser son entendement Et sans le vouloir il va tutoyer une des plus belles légendes de la planète.

disponible  chez publibook

l’enfant des étoiles

août 4th, 2016

j’ai publié chez Pubibook un nouveau Roman l’enfant des étoiles

je vous livre la 4e de couverture : j’ai revisité l’une de légendes parmi celles les plus célèbre du monde

en m’inspirant de mes rêves et de mon imagination

l’homme mystère

août 4th, 2016

Au travers de l’œuvre de Maurice Leblanc, je revisite son écriture en transformant son style de roman policier en un style de roman fantastique où je me permets une certaine liberté avec ses personnages en les rendant vivants et en ne dévoilant qu’à la fin du livre pour les non connaisseurs de l’œuvre de l’auteur ce livre est disponible comme tous les autres aux éditions publibook

un nouveau roman

août 11th, 2015

Bonjour

j’ai le plaisir de vous dire que je publie un nouveau roman le fils du boucher

il ‘est édité aux éditions Bookelis et sera distribué par les réseau Hachette

c’est une belle réussite pour moi car même s’il est toujours  à compte d’auteurs les frais sont minimisés et la communication autour du livre est une chose réelle

je tenais à ce que ce roman voit le jour c’est désormais chose faite après plusieurs essais infructueux

Deux photos primées

avril 30th, 2015

Voilà je réédite ce que j’ai fait l’an dernier mais cette fois en couleurs
j’en en effet remporté le premier et le troisième prix de la photo couleurs au concours organisé par ma commune de Ouistreham Rivabella sur le thème passion gourmande

Pour moi le jury a surtout privilégié les couleurs avec le premier prix intitulé poivrons en dentelles ! dont voici la photo :

Pour le troisième prix le jury a privilégié la chaleur qui se dégageait de la photo ci dessous et aussi son impression d’être un tableau

le plus amusant dans l’affaire  est que la photo gagnante a été prise par un simple  appareil bridge et chez moi dans mon jardin  alors que la seconde photo a été prise avec mon appareil Hybride semi pro en studio au club photo !!!

la récompense en une photo

une photo primée

avril 20th, 2014

Une date à retenir ?
Peut-être, allez savoir

A l’aube de ma retraite en septembre 2015, la chance m’a-t-elle enfin souri ?

Ici, dans ma commune, 2014 est une date mémoire pour la liberté, car cette année se fêtera, le 6 juin, sur toutes les plages de la côte de nacre, le 70è anniversaire du débarquement de juin 1944.

Pour cette occasion, diverses manifestations fleurissent dans ma commune d’adoption, la mairie organisant un concours photos sur le thème de la liberté.

Comme je  fais parti du club photo de Ouistreham je me suis senti pousser des ailes pour accoucher de trois clichés en noir et blanc, destinés à ce concours.

Et par bonheur l’un des trois a été primé.

Il s’agit de la photo intitulée « un voile libre dans la ville. »
Les conditions de prise de vue reposent exclusivement sur la chance.

A l’occasion de la fête du port de 2013, je me baladais avec mon Olympus hybride, à la main, au port et dans les rues de Ouistreham. Arrivé dans une rue appelée Michel Cabieu du nom d’une célébrité locale, j’ai jeté un simple coup d’œil vers le port, en perspective de la rue, et j’ai vu cette voile extraordinaire passer en pleine ville.
J’ai eu le bon réflexe et je l’ai prise en photo et en couleurs.
Pour le prétexte du concours et comme j’aime travailler en noir et blanc, je l’ai convertie en monochrome et ai joué avec  la balance des blancs en privilégiant un accent assez marqué dans les contrastes, ainsi la blancheur de la voile ressort parfaitement dans l’ambiance quasiment sombre qui existe autour d’elle.

Et le résultat m’est venu sans vraiment que je l’attende, puisque j’ai obtenu le 2e prix de la photo noir et blanc pour ce cliché, avec une annonce du résultat faite par Bruno le président du club photo.

Pour la petite histoire, il y avait plus de 100 clichés à juger.

La photo primée, la voici ci-dessous.

petite photo ( en noir et blanc oblige !) de la remise des prix à la mairie, avec le nouveau et jeune maire de Ouistreham,  Romain Bail
à droite sur la photo

Cyberartiste suite

janvier 20th, 2013

Bonjour

J’ai commis un acte artistique de plus. Oh, ce n’est pas une révolution. J’ai simplement mis en culture mes qualités de musicien numérique et j’entends qu’elles germent.
Un ami lointain, Johannes Roussel, auteur de BD* et musicien numérique comme moi, qui utilise le même séquenceur que moi Orion Platinum, m’a donné une piste pour commencer à rêver, pour que l’espoir épouse enfin une réalité.
Devenir un artiste numérique presque complet, après la littérature et le graphisme, c’est donc la musique et sa reconnaissance qui occupent mes pensées.

J’ai donc franchi le pas que m’avait conseillé mon ami. J’ai mis en ligne trois de mes albums. Deux sont référencés sur ce blog, il s’agit de Jeux et de Paris Nostalgie. Le troisième est un melting-pot de composition de divers styles en mesure de faire connaitre mes différents ″ talents ″ : Word music, Ethno, Classique contemporain, Techno, Musique planante : telles sont les matières qui nourrissent cet album intitulé : Protéiforme Music.
Mon support de communication s’appelle Zimbalam qui est un distributeur de musique en téléchargement payant sur le net via des sites aussi divers que la Fnac ou Amazon et Virgin ( !) et bien d’autres encore !
Mes albums seront au prix de 9.99 euros et chaque single à 0.99 euros.
Evidemment ses services ne sont pas gratuits mais les prix restent raisonnables : 34 ,99 euros pour mettre un album entier en ligne ! Et il faut savoir se donner les moyens de sa réussite.
Le téléchargement sera distribué au plus tard le 10 février, date du nouvel an et du printemps chinois, année placée sous le signe du Serpent d’eau.

Cet animal m’inspire. J’en ai d’ailleurs un, en forme de bague en argent, enroulé autour de mon petit doigt gauche depuis plusieurs années !
Quant à mon Karma, qui fait de moi une réincarnation d’un chinois des temps anciens, même si j’en doute de plus en plus, j’y vois une opportunité amusante de plus à me lancer musicalement et numériquement à cette date magique ! Nul doute que cette année sera mon année chinoise !Et coïncidence étonnante, moi qui fait du Qi-Qong, j’ai fait le Qi  Qong du serpent ce week-end !Ce Qi Qong est dit celui des cinq animaux du Wudang, avec la Tortue, le Serpent, la Grue, le Tigre et évidemment le Dragon ! (différents postes sur  Youtube en font la démonstration).

Voilà, vous savez tout ou presque sur mes préoccupations actuelles et musicales !

*Johannes Roussel dessinateur de la saga :

H.M.S. – His Majesty’s Ship 6 numéros de 2005 à 2011.

1 Les Naufragés de la Miranda
2 Capturez la Danaë !
3 La morsure du serpent
4 Le mystère de la Perle
5 Les Pirates
6 Le sang de Caroline
voici les trois couvertures de mes albums en ligne

Cyberartiste ?

décembre 23rd, 2011

Vous l’avez constaté, ce blog est destiné à vous présenter les facettes de ma personnalité artistique.

Tout comme à chacun, un artiste, même amateur, a besoin de reconnaissance pour exister.

Je ne me leurre pas en croyant que c’est chose faite grâce à l’écriture.

Mes publications sont à compte d’auteurs déjà, je me suis exprimé sur le sujet dans ce blog et je viens d’avoir une critique, en théorie constructive, quant à mes qualités d’écrivain, critique établie par les responsables d’une association à vocation littéraire et régionale dont le lien est cité dans les colonnes ci-contre.

Je n’ai pas de honte à vous les rapporter car ça fait partie du jeu du blog où tout est échange avec le visiteur.

Voilà ce qui est écrit :

Le comité de lecture estime que le dénouement de l’intrigue, au vue de la complexité de l’histoire, mériterait d’être retravailler afin de gagner en originalité.

Le comité de lecture relève aussi des fautes d’orthographe et de ponctuation qui pourraient être évitées par une relecture soigneuse.

Enfin le niveau de langue employé est celui de la langue parlée, sans doute dans un souci de vraisemblance avec les personnages mais de l’avis du Comité de lecture, il pourrait être sans doute rehaussé à un niveau plus élevé sans que le texte perde de sa véracité.

Voilà, soit dit en passant, un bilan qui devrait me faire réfléchir et même si j’ai mon avis sur la question, on me demande d’être tributaire de règles qui signent le destin d’un apprenti écrivain dans leur manière de voir les choses.

Mais pour permettre l’équilibre utile et nécessaire à toute chose, je veux aussi laisser juge, celles et ceux qui ont apprécié le style de mon écriture et qui me permettent de croire que personne ne possède le monopole de la vérité pour quelque matière que ce soit.

Le plus important et certainement le plus délicat est de vivre pleinement dans son époque. C’est-à-dire être conscient d’exister à travers elle, en tenant compte de tous les critères qui la définissent et la composent.

Et c’est en étant cet homme-là que j’arrive à relativiser ma condition d’écrivain, celle que je nourris avec mon imagination qui n’a de cesse d’explorer des univers personnels que j’aime à révéler pour le plaisir de tous. Et c’est d’un de ces univers, le plus improbable dans ma personnalité artistique que m’est enfin venue la reconnaissance.

Elle est arrivée par un autre biais, le moins évident pour moi qui me croyait écrivain donc et musicien.

En effet, les arts graphiques m’ont officiellement ouvert leurs portes en publiant mes travaux faits sous Photoshop.

La nouvelle revue Book of création qui a l’initiative de présenter chaque trimestre les 100 artistes les plus en vogue au monde, rien que ça, dans son numéro 2, a publié mes images abstraites.

J’ai eu ce commentaire d’acceptation :

Nous avons bien reçu votre candidature. Bien que ce ne soit pas dans le genre de ce que nous publiions en général, j’accepte votre candidature car j’apprécie le genre. Particulièrement la 12.

C’est chose faite à présent, page 136, j’apparais avec mes créations que je vous livre ci-dessous.

Il est en vente dans toutes bonnes librairies ou disponible sur le site d’Oracom à cette adresse :

http://shop.oracom.fr/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.browse&category_id=165&Itemid=2

 

Voilà donc ma dernière new et je n’en suis pas peu fier !!!

Je le pressentais quelque part, que le bonheur artistique arriverait par une porte dérobée par laquelle je n’étais pas attendu ! Et le plaisir en est d’autant plus réel et vif d’être reconnu comme cyberartiste !

 

 

le soldat de Gaïa est sorti !

février 22nd, 2010

Rendez-vous sur le site de Publibook pour découvrir le soldat de Gaïa

http://www.publibook.com/boutique2006/detail-4874-PB.html

Tout vient à point à qui sait attendre… soit mais relativisons le propos, car tout dépend du point de départ, du travail effectué tout au long de ce parcours en forme de quête, sans pour autant négliger la chance.
Ma démarche relève de ces trois préceptes.
Le point de départ est assez facile à déterminer. Il correspond à la date approximative de mon arrivée en Normandie, il y a 20 ans.
Le travail est plus difficile à cerner quantitativement, car ce nouveau métier d’écrivain, je l’exerce en plus d’un emploi, le soir ou pendant le week-end ou les vacances.
Quant à la chance je la résume à la qualité de mon époque liée au développement des nouvelles technologies et qui permet de changer le statut du livre culturel, en celui de livre commercial, une mode venue évidemment de l’Ouest.
J’ai échoué culturellement auprès des éditeurs classiques, j’ai réussi commercialement auprès d’un éditeur moderne en phase avec son époque.
Et puis il y a mon imagination qui orchestre tout le reste.
Oser se lancer c’est faire de l’espoir une réalité concrète qui vous comble de joie déjà et qui vous ouvre le monde de la reconnaissance, comme si l’on vous désignait votre place sur terre.
Et cette réalité est devenue matière : je peux la tenir en main, puisque mon livre est sorti.

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Une rencontre

mars 15th, 2010

La vie est faite de rencontres.
C’est une évidence que parfois nous négligeons, faute de temps ou d’intérêt.
et le WEB, architecturé sur ce potentiel ne possède pas tous les attraits d’une vraie rencontre.
Il y a des rencontres que l’on juge superficielle sans autre intention d’un moment opportun dans un instant donné.
D’autres bouleversent des vies, et d’autres offrent des voies nouvelles ou demandent réflexion
Il y a aussi hélas celle qui contraignent et dont on se serait bien passé.

Une rencontre donc…Le hasard y a souvent sa place, le croit-on, mais ne s’agit-il pas d’une circonstance liée à un événement dont nous ne maîtrisons aucun paramètre ? Ou que nous pensions maîtriser quand, d’un coup, cette rencontre vous met face au pied du mur ou face à votre miroir et vous renvoie l’image de vos capacités à être ce que vous êtes, pas plus et pas moins ?

De rencontre j’en ai fait une, impossible à en définir le contexte préalable car je n’y étais pas préparé.
J’habite dans une petite ville au bord de la mer sur la côte de nacre. Une personne bien intentionnée m’informe qu’elle a acheté un livre portant le nom de ma ville dans son titre : le quai de Ouistreham, de Florence Aubenas.
Je suis intrigué mais sans plus quand on me signale la présence de l’auteur dans la capitale régionale, Caen, pour une séance de dédicace.
La popularité de l’auteur présage de l’affluence qu’il y a eu effectivement, en ce mercredi 10 mars à 16H30, dans une église désaffectée sise auprès d’un libraire partenaire.
Je m’installe pour faire la queue comme tout le monde avec une estimation de 2  heures. Derrière moi la foule grossit et déborde sur le trottoir et la place qui fait face à l’entrée du bâtiment.

D’un coup l’annonce d’une intervention, d’un échange public auteur-lecteur est faite et la foule est priée de se grouper dans l’église qui est aussitôt envahie et pleine. La queue est désordonnée et chacun essaie de se placer, en poussant des coudes, pour la dédicace qui reprendra ensuite.
Je fais la grimace, et je décide de rentrer chez moi.
En chemin je me décide à revenir en soirée vers 21h00 puisqu’il est prévu qu’elle reste jusqu’à plus soif de lecteurs, sauf si une interruption de dernière minute et parisienne intervient.

Chez moi je dîne rapidement et finis par tourner en rond. Aussi je me décide à repartir vers 20h00, advienne que pourra.
J’arrive face aux portes de l’église  Elles sont closes. Mais le vent tempétueux en ce jour pousse la porte droite et me permet de pénétrer dans le sanctuaire.
Florence Aubenas est toujours là, avec son équipe, qui m’accueille sympathiquement. Il n’y a plus qu’une jeune femme devant moi et je deviens, malgré moi, son dernier client.
Quand j’explique que j’habite à Ouistreham, Florence à un grand et beau sourire mais reste surprise quand je lui offre mon bouquin. Elle me dédicace avec bonheur le sien et me souffle sa dédicace pour le mien car d’un coup je suis tétanisé et j’ai oublié la dédicace toute prête que j’avais en tête et que je retrouve une fois parti.

Ces minutes hors du temps furent les minutes les plus importantes de ma vie d’écrivain évidemment mais aussi pas loin de ma vie d’homme faite de rencontres.

Jour de salon du livre 2010 à Paris

mars 28th, 2010

Vendredi 26 mars 10h30- 14h30 :
Voilà, j’ai réalisé ma première dédicace publique au salon du livre de Paris 2010.
Mais c’est plus que cela.
C’est déjà un contact direct avec son éditeur car avec une édition par Internet, les relations sont virtuelles.
C’est la contribution à notre époque et il faut être en phase avec pour continuer à avancer.

C’est aussi un moment de rencontres et de partage avec le public de passage.
Evidemment l’impression d’un grand marché ou d’une grande foire du livre est présente à l’esprit et chacun attend le client.

Mais comme pour toute expérience, cette aventure est une première et je suis là pour apprendre.
Dans ce contexte, l’écriture d’un bouquin semble être la partie la plus facile juste avant d’être édité.

Et il reste le plus difficile, se faire reconnaitre par les autres, tous les autres, du public aux professionnels. Ce n’est pas un parcours du combattant, ni une traversée du désert, c’est juste un moment où la réflexion à la part belle sans omettre toutes les circonstances opportunes.
C’est une affaire de marketing car le livre est devenu un objet de consommation grâce à internet.
Et un coup de pouce de la chance est aussi envisageable à qui sait le débusquer.

En attendant je vous livre ci-dessous une première courte vidéo sur l’ambiance du salon au stand Publibook.
salon du livre 2010 version MPG 4
salon du livre 2010 version MPG 1/2

Mariette et sa vie rêvée, un roman contemporain !

mars 28th, 2011

Un petit bonheur n’arrive jamais seul a-t-on coutume de dire.

Evidemment tout dépend du contexte dans lequel vous évoluez, et quand ils sont multiples, dans celui que vous avez choisi.

Mon blog étant d’essence littéraire, c’est assurément ce contexte qui me guide dans mon aventure d’écrivain “amateur” (voir la page édition à compte d’auteur ?)

Et pour asseoir mon propos le plus confortablement possible, j’ai écris un deuxième ouvrage, un roman contemporain publié aux éditions Amalthée à Nantes.

Son titre : la vie rêvée de Mariette

Je vous en livre le texte de la quatrième de couverture que j’ai rédigé  à la demande de l’éditeur.

« Une présentation des personnages dès les premières pages et vous êtes aussitôt transportés dans le monde Mariette, une jeune femme, employée comme serveuse dans le restaurant familial.
Elle sera confrontée aux hasards de la vie aux travers des agissements de ses  clients, parents, et  amis en plein cœur de Paris.

Avec maitrise et humour Philippe Roquier a développé une galerie de ressentiments nés des actes manqués, des faux semblants, des pulsions humaines et des déviations en résultant au travers des chassés croisés de couples contemporains bien inscrits dans notre époque.
Cette épopée de quartier conjugue avec bonheur les aléas de tranches de vie qui ressemblent à toutes  les autres mais qui comme toutes les autres sont uniques et c’est ce qui fait le charme du début à la fin de ce roman prometteur »

 

On n’est jamais mieux servi que par soi-même, me direz-vous ?

Certes mais ce texte est sensé vous donner l’envie de lire le roman et j’y ai mis tout mon cœur à vous convaincre.

C’est un texte fiction, auquel se rattache quelques rares expériences personnelles revisitées pour la circonstance.

Vous remarquerez que sa couverture est fraîche.

Elle est un coin de poésie citadine à elle seule et évoque l’insouciance au printemps ou en été, à se laisser aller à rêver à la terrasse d’un bistrot, avec le soleil complice.

C’est tout le bonheur que je vous souhaite, avec mon livre pour compagnon de route, pour vous égayer et vous divertir avec les aventures de Mariette, une serveuse comme on aimerait en rencontrer dans chaque bistrot de la capitale et d’ailleurs.

pub internet pour le soldat de gaia

mai 27th, 2016

voici une pub fait gracieusement par mon éditeur pour promouvoir mon livre le soldat de gaia

le soldat